1000
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
hier
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
hier
Ce flacon, il a un design qui fait vraiment parler l’imagination. Je vous laisse deviner(…)
il y a 6 jours
Après L’Ondée existe encore officiellement en eau de toilette, mais sa situation est clairement(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Coucou ! Je suis désolé que votre 1000 vous déçoive. J’espère ne pas vous avoir induit en erreur. J’offre quelques pistes.
(Visez les manches d’un t-shirt ou d’une chemise en coton. Ma peau écrase les extraits de fleurs, il me faut toujours un support tissu pour que le parfum respire.) (Dans les année 1900, on parfumait les mouchoirs. Dans les années 2000, le marketing vantait la peau pour "personnaliser son parfum". Les parfumeuses et parfumeurs travaillent sur des touches de papier, puis ajustent avec le rendu sur la peau et le tissu.)
(Si oui, c’est déjà une version trop tardive, de l’époque Proter&Gamble. Ce 1000 faisait encore un masculin correct, avec son coté floral sec. Les passionné.e.s n’osaient pas critiquer publiquement une petite marque indépendante et historique. 1000 n’était déjà pas un floriental opulent, plutôt un équilibre entre "femme de bonne famille élevée à être effacée / introversion" et "vieille fortune / extraversion". Donc appauvrir la formule n’a pas aidé. L’extrait d’alors utilisait trop de faux jasmin d’eau, ce que même Jean Kerléo disait d’après une rumeur. (Pour moi c’était hier, c’était aux environs des année 2005, là je prends 15 ans dans la figure.) )
La boîte est un critère de meilleure conservation. C’est une façon de "lire" psychologiquement les anciens propriétaires.
Un flacon à boîte est probablement resté dans des armoires, alors qu’un flacon sans boîte a pu traîner sur une étagère de salle de bain ou un rebord de fenêtre plusieurs années. (Je caricature. C’est un facteur chance).
D’une façon générale, dans les achats de seconde main, il faut anticiper si on peut revendre derrière au même prix ou presque, dans l’éventualité où le parfum s’avèrerait nous décevoir.
Le meilleur facteur pour se décider c’est "si ça fait plaisir", au prix où c’est, et avec les risques qu’on prend. Il s’agit d’abord d’être trop rationnel, et de trier en deux colonnes d’un côté les points positifs / nos projections mentales qui enjolivent excessivement l’objet, et de l’autre les risques / la réalité qui peut décevoir. Ensuite on peut écouter son intuition, le "est-ce que ça me fait encore plaisir". Cet inconscient fait un bon esprit de synthèse entre les différentes zones du cerveau, et canalise bien la chance -la serendipité-.
En gros, il faut guetter un effet d’évidence, un "oui". Si vous doutez ou si l’offre n’a pu l’air intéressante, passer votre chemin sans remords.