Néroli intense
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 20 heures
Deux heures de tenue, et le voile se déchire. D’un côté, des notes vertes si fades qu’on croirait(…)
il y a 2 jours
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure(…)
il y a 2 jours
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
C’est si vrai que personne ne sent de la mème manière : j’aime beaucoup la fleur d’oranger de Nicolai si reconnaissable mais sophistiquée, je lui reproche seulement de ne pas diffuser, de se développer en sourdine, mème si cette eau de parfum est persistante (une bonne partie de la journée sur ma peau qui malheureusement n’accroche plus les parfums). Par contre, après avoir lu l’avis de Petricor que je salue au passage, il me semble opportun de préciser que j’ai porté assidùment Narcisse noir à partir de 1995 jusqu’au moment où la marque a dans les faits supprimé le parfum (mais pas le nom) et je ne lui trouve aucun point commun avec Fleur d’oranger de Serge Lutens. Mon dernier flacon (que je conserve précieusement) est de 2005, je le trouve fidèle à ce que j’appréciais en 1995 et l’échantillon de Fleur d’oranger de Lutens m’a particulièrement déplu. Petricor a peut-ètre la chance de posséder un peu de Narcisse noir ante-1995 et il apprécierait éventuellement Cap Néroli, toujours de Nicolai.