H24, le nouveau masculin d’Hermès fait le tour du cadran
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 12 heures
Bonsoir Blanche, c’est génial, allons-y ! :) N’hésitez pas à me contacter pour échanger.(…)
il y a 12 heures
Il y a plusieurs versions du flacon, en porcelaine de Limoges émaillée blanc , en porcelaine(…)
il y a 12 heures
Bonjour Kismi, Effectivement, j’ai créé une mélodie pour Lilith, une data-sculpture, unique au(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Senti sur poignet cet après-midi dans un Nocibé où la vendeuse me l’a présenté comme une "fougère high-tech".
En tête, je suis d’abord surpris par un effet shampouineux un peu cheap, que je ne m’attendais pas à côtoyer un jour chez Hermès. Puis très vite une fraicheur verte banale s’installe qui me rappelle un quelconque Montblanc, avant de s’atténuer dans un fond boisé certes élégant mais déjà senti mille fois.
Au final, un boisé frais de plus, passe-partout, et donc une sortie terriblement décevante pour le premier masculin depuis Terre. J’ai décidément du mal avec ce que propose Christine Nagel au rayon homme, après une eau de citron noir déjà oubliée et une déclinaison de Terre selon moi inutile, ce nouveau lancement vient malheureusement confirmer mes craintes.
En écho avec germanomio, j’ai bien peur que ce soit ça l’homme urbain post covid : désincarné, hors sol, glaçant !