H24, le nouveau masculin d’Hermès fait le tour du cadran
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 41 minutes
@fabiannagiglio @ Arpege On peut remercier Bernard Arnault, le milliardaire qui a transformé(…)
il y a 53 minutes
Disons que JELK a eu les coudées franches pour réinventer L’Heure Bleue… sous la dictature des(…)
hier
Désappointement. Un bon pschitt sur l’avant-bras et vlan, on est éclaboussé de notes marines(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Senti sur poignet cet après-midi dans un Nocibé où la vendeuse me l’a présenté comme une "fougère high-tech".
En tête, je suis d’abord surpris par un effet shampouineux un peu cheap, que je ne m’attendais pas à côtoyer un jour chez Hermès. Puis très vite une fraicheur verte banale s’installe qui me rappelle un quelconque Montblanc, avant de s’atténuer dans un fond boisé certes élégant mais déjà senti mille fois.
Au final, un boisé frais de plus, passe-partout, et donc une sortie terriblement décevante pour le premier masculin depuis Terre. J’ai décidément du mal avec ce que propose Christine Nagel au rayon homme, après une eau de citron noir déjà oubliée et une déclinaison de Terre selon moi inutile, ce nouveau lancement vient malheureusement confirmer mes craintes.
En écho avec germanomio, j’ai bien peur que ce soit ça l’homme urbain post covid : désincarné, hors sol, glaçant !