Quel parfum portez-vous ?
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 5 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Me voilà convalescente pour plusieurs mois. Condamnée à l’immobilité contemplative et rêveuse. Je vais bien, pas de douleurs, et cette parenthèse me sied. Je vais pouvoir lire, lire, lire et siroter mon vieux rhum. Justement parlons-en. L’odeur qui m’accompagne actuellement, puisque je ne peux sortir me frotter à celle de la neige et de l’hiver, est Chicago High de Vilhelm Parfumerie. Je ne peux voyager. Qu’à cela ne tienne. Je voyage en fermant les yeux. Et me voilà transportée au mythique hôtel Raquel à La Havane avec Bill Murray (mon idéal masculin absolu et ultime. Tant qu’à faire choisissons-nous agréable compagnie capable de tenir la bouteille).
Prendre une suite puis monter au bar du dernier étage siroter un Cuba Libre, profiter de la vue. Les notes de tête c’est exactement ça : un très vieux rhum pétillant, acidulé, citronné, frais.
Mais c’est mal connaitre ma compagnie. Le voilà qui m’entraîne au fumoir.
Et là, là ! le maître des lieux nous sort un de ses très très vieux rhums accompagné d’un Montecristo Nº 4. Impérial ! Je ferme les yeux et j’ entends chanter les angelots cubains.
« SI JAMAIS JE ME PERDS, CHERCHEZ-MOI À CUBA » ÉCRIVAIT FEDERICO GARCÍA LORCA