Le Parfum de Thérèse
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
J’aime beaucoup ce parfum de Thérèse. Entre son formidable départ (Eau sauvage pour moi, mais probablement parce que je le connais mieux que Diorella) et son extraordinaire final (Mitsouko pour moi aussi) je me dis qu’il devrait y avoir une cassure ou quelque chose du genre et pourtant, non tout reste harmonieux. Du très grand art. qui m’épate à chaque fois. Et pourtant, je me dis toujours qu’il faut guetter parce que forcément, à un moment, ça doit être un peu bof... Et bien non, je ne lui trouve aucune faiblesse.
Mais ce qui m’amuse dans la critique de Jicky, c’est cette idée de femme libre parce que je ne l’ai pas du tout vu comme ça. Je voyais plutôt une femme à l’image d’un roman de Sagan : légère et pourtant bien grave si on se donne la peine de regarder de plus près, mais avec toujours un petit coté détaché des contraintes matérielles parce que plus ou moins entretenue ou pique-assiette, mais toujours dans un équilibre très fragile et d’autant plus admirable. (comme l’équilibre du parfum de Thérèse, lui aussi très fragile)