Le Parfum de Thérèse
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Face aux sillages retentissants et aux gourmandises démonstratives qui dominent une partie du marché, plusieurs maisons renouent avec une idée plus subtile du parfum. La rédaction vous propose une sélection pour une parenthèse tournée vers la douceur et le retour vers soi, voire l’émotion.
il y a 4 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 4 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
il y a 5 jours
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Potion intime
J’aime beaucoup ce parfum de Thérèse. Entre son formidable départ (Eau sauvage pour moi, mais probablement parce que je le connais mieux que Diorella) et son extraordinaire final (Mitsouko pour moi aussi) je me dis qu’il devrait y avoir une cassure ou quelque chose du genre et pourtant, non tout reste harmonieux. Du très grand art. qui m’épate à chaque fois. Et pourtant, je me dis toujours qu’il faut guetter parce que forcément, à un moment, ça doit être un peu bof... Et bien non, je ne lui trouve aucune faiblesse.
Mais ce qui m’amuse dans la critique de Jicky, c’est cette idée de femme libre parce que je ne l’ai pas du tout vu comme ça. Je voyais plutôt une femme à l’image d’un roman de Sagan : légère et pourtant bien grave si on se donne la peine de regarder de plus près, mais avec toujours un petit coté détaché des contraintes matérielles parce que plus ou moins entretenue ou pique-assiette, mais toujours dans un équilibre très fragile et d’autant plus admirable. (comme l’équilibre du parfum de Thérèse, lui aussi très fragile)