Grimoire
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 7 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
J’ai reçu des échantillons d’Anatole Lebreton et ai donc pu tester Grimoire ... que dire ... une création non-linéaire qui nous raconte une histoire d’hommes dans les Ordres !
On part sur un jardin aromatique, très vif, frais, où la communauté doit se fournir en herbes pour la confection des tisanes et eaux de vie monastiques.
On rentre ensuite dans le cloître, espace intime de la vie des moines ... car on est clairement (pour ma part) dans une abbaye composée d’hommes. Je ne vois pas une seule moniale dans ce tableau parfumé.
Des notes assez austères arrivent et sont accompagnées de senteurs humaines, de sécrétions, qui restent et vieilissent sur les murs en pierres humides. Presque ecoeurant ? Je me demande si le jus comporte de l’acide phenylacétique, pour donner ce côté sale ?!
Heureusement, après, ça disparaît pour rester dans le thème enceinte du cloître - obscurité - silence - prière.
Un joli voyage, pas si facile à porter ou bien ?