A*Men... Pour moi aussi c’est un mystère, mais dans l’autre sens. Je ne comprends pas qu’un parfum aussi violent et indélicat puisse être aussi addictif. Chaque fois que je le porte, je l’aime, il me repousse, mais j’y reviens, c’est un je-t’aime-moi-non-plus éternel et impossible, mais la fascination du jeu de séduction est suffisante pour s’y prêter sans retenue.
A*Men... Pour moi aussi c’est un mystère, mais dans l’autre sens. Je ne comprends pas qu’un parfum aussi violent et indélicat puisse être aussi addictif. Chaque fois que je le porte, je l’aime, il me repousse, mais j’y reviens, c’est un je-t’aime-moi-non-plus éternel et impossible, mais la fascination du jeu de séduction est suffisante pour s’y prêter sans retenue.