Dolce & Gabbana pour Homme
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 21 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
J’ai découvert ce parfum, intrigué par la critique alors que D&G est plutôt éloigné de mon univers olfactif.
Pschitté sur l’avant-bras, ce sont tout de suite le mélange d’herbes qui ressort, comme une odeur d’estragon mêlée à un fond effectivement tabac vanillé. L’effet est fort, tonifiant et n’évolue pas.
Vaporisé le lendemain sur les points de pulsation, c’est effectivement plus doux et discret. Oui, la tenue est très discrète et s’amenuise rapidement. Le bal des cigales s’achève très rapidement sur ma peau de ch’ti plus habituée aux boisés épicés. Ce parfum ne remplacera pas mes fougères favorites (3ème homme, Jaïpur, voire Brut) que j’affectionne de porter le dimanche après mon rasage et qui m’enveloppent doucement jusqu’au soir, mais il valait le coup de narine.
Je verrai bien ça sur un quarantenaire au pinacle de sa vigueur, brun de peau, comme belle alternative à un énième flanker d’Acqua di Gio.