L’Âme perdue
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Parfum étonnant que cette Âme perdue, qui convoque tant de beaux souvenirs olfactifs qu’on se plaît à comparer : Femme de Rochas, L’Heure Attendue de la Collection Héritage de Patou, Le Parfum de Thérèse des Éditions Malle... Ces chypres floraux-fruités-boisés nous offrent chacun à leur manière un nombre illimité de sensations complexes aux perspectives, textures et couleurs variées. Quand Femme, l’ancêtre, le mètre étalon, développe une féminité aussi classe que sensuelle, mâtinée d’une touche fauve (animalité du cumin), L’Heure attendue, elle, sourit dans une joyeuse lumière de fruits murs. Le Parfum de Thérèse, dans la lignée du Rochas, s’épanouit innocemment dans la rondeur de l’accord melon-prune avec un effet daim-velours persistant absolument délicieux. L’Âme perdue, plus sombre, me plonge dans une étrange rêverie poudrée, presque mélancolique. Que tous ces parfums sont riches, et beaux !
Et je n’ai jamais senti Diorama...