L’Âme perdue
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 1 semaine
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Parfum étonnant que cette Âme perdue, qui convoque tant de beaux souvenirs olfactifs qu’on se plaît à comparer : Femme de Rochas, L’Heure Attendue de la Collection Héritage de Patou, Le Parfum de Thérèse des Éditions Malle... Ces chypres floraux-fruités-boisés nous offrent chacun à leur manière un nombre illimité de sensations complexes aux perspectives, textures et couleurs variées. Quand Femme, l’ancêtre, le mètre étalon, développe une féminité aussi classe que sensuelle, mâtinée d’une touche fauve (animalité du cumin), L’Heure attendue, elle, sourit dans une joyeuse lumière de fruits murs. Le Parfum de Thérèse, dans la lignée du Rochas, s’épanouit innocemment dans la rondeur de l’accord melon-prune avec un effet daim-velours persistant absolument délicieux. L’Âme perdue, plus sombre, me plonge dans une étrange rêverie poudrée, presque mélancolique. Que tous ces parfums sont riches, et beaux !
Et je n’ai jamais senti Diorama...