Nina
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Bonjour à tous. Il y a quelques jours, un de mes amis m’a fait sentir un échantillon récent de(…)
il y a 6 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 1 semaine
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En effet, Nina est totalement inspiré du "hit" Light Blue et complètement créé comme un yaourt, à grand renfort de tests quantitatifs, pour s’assurer d’un haut niveau de "liking" et "d’addiction" (sucre) auprès d’une "cible" féminine habituée au réseau de distribution "mainstream".
Néanmoins, j’observe ma fille et ma nièce qui ont récupéré deux pommes rouges (le flacon) qui trônent dans leur chambre, elles l’aiment au même titre qu’elles aiment Brandy Melville ou Subdued, à savoir une odeur comme une marque qui a réussit à capter (pas à créer) les attentes d’un âge particulier... et je me dis également que PUIG (entreprise qui possède Nina Ricci, Paco Rabanne...) a bien réussit son coup : capturer le moment où le beau et le bon se confondent encore... l’époque où on ne sait pas trop si on est attiré par les glaces italiennes pour leurs couleurs et leurs torsades ou plutôt par leurs goûts.
Certes, point d’élégance, point de souffre, point de mystère, point d’originalité... mais la nostalgie en sentant Nina de l’esthétique de la barba-papa rose sur un ciel bleu immense dans les boum-boum d’une fête à neuneu. Là, la Vie est (vraiment) Belle.