Nina
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 14 minutes
Il y a une erreur dans mon commentaire, il ne doit pas y avoir les points d’ interrogation ! A(…)
il y a 15 minutes
Il y a une erreur dans mon commentaire, il ne doit pas y avoir les points d’ interrogation ! A(…)
il y a 18 minutes
Bonsoir ? Il me tarde de découvrir ce merveilleux parfum, créé par le maître parfumeur Mr(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
En effet, Nina est totalement inspiré du "hit" Light Blue et complètement créé comme un yaourt, à grand renfort de tests quantitatifs, pour s’assurer d’un haut niveau de "liking" et "d’addiction" (sucre) auprès d’une "cible" féminine habituée au réseau de distribution "mainstream".
Néanmoins, j’observe ma fille et ma nièce qui ont récupéré deux pommes rouges (le flacon) qui trônent dans leur chambre, elles l’aiment au même titre qu’elles aiment Brandy Melville ou Subdued, à savoir une odeur comme une marque qui a réussit à capter (pas à créer) les attentes d’un âge particulier... et je me dis également que PUIG (entreprise qui possède Nina Ricci, Paco Rabanne...) a bien réussit son coup : capturer le moment où le beau et le bon se confondent encore... l’époque où on ne sait pas trop si on est attiré par les glaces italiennes pour leurs couleurs et leurs torsades ou plutôt par leurs goûts.
Certes, point d’élégance, point de souffre, point de mystère, point d’originalité... mais la nostalgie en sentant Nina de l’esthétique de la barba-papa rose sur un ciel bleu immense dans les boum-boum d’une fête à neuneu. Là, la Vie est (vraiment) Belle.