Coco
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 3 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 4 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 4 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Dakotashka,
Peut-être aimeriez-vous L’heure bleue de Guerlain (qui me semble proche de N° 5 de Chanel) et Habanita de Molinard.
J’ai toujours été fascinée et attirée par les parfums opulents, ceux qui sont anciens et capiteux. J’étais une jeune fille très complexée, à la féminité en sommeil, et j’ai compris depuis qu’elle s’accomplissait à travers les parfums (j’ai commencé par Shalimar), une façon de dire "je ne suis pas celle que vous croyez, là-dessous il y a bien plus que cette fille embarrassée d’elle-même".
Il y avait chez mes grands parents des miniatures anciennes de parfums (Magie noire, Arpège, Chamade, Shalimar...), superbement ignorées, qui étaient là juste pour la décoration de la salle de bains, et qui ravissaient mon nez (et mes yeux, car les contenants étaient superbes).
C’est grâce à elles que j’ai commencé mon éducation olfactive en matière de parfums.
Bref, j’avais 15 ans et je déposais de temps en temps une minuscule goutte d’un Shalimar hors d’âge. A l’époque les jeunes filles de mon âge portaient Loulou de Cacharel (quelle horreur ce jus...) ou Parfum d’été de Kenzo, des jus qui m’irritaient...