Coco
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
il y a 2 heures
Bois d’ iris Si beaucoup d’ entre nous ont pu pensé un instant que l’ iris en parfumerie était(…)
il y a 3 heures
Iris mon bel iris , j’ aime tant cette note si spéciale à mon coeur , que je me trouve aussitôt(…)
Cuba libre
Poudre Baroque
Le conte est bon
Dakotashka,
Peut-être aimeriez-vous L’heure bleue de Guerlain (qui me semble proche de N° 5 de Chanel) et Habanita de Molinard.
J’ai toujours été fascinée et attirée par les parfums opulents, ceux qui sont anciens et capiteux. J’étais une jeune fille très complexée, à la féminité en sommeil, et j’ai compris depuis qu’elle s’accomplissait à travers les parfums (j’ai commencé par Shalimar), une façon de dire "je ne suis pas celle que vous croyez, là-dessous il y a bien plus que cette fille embarrassée d’elle-même".
Il y avait chez mes grands parents des miniatures anciennes de parfums (Magie noire, Arpège, Chamade, Shalimar...), superbement ignorées, qui étaient là juste pour la décoration de la salle de bains, et qui ravissaient mon nez (et mes yeux, car les contenants étaient superbes).
C’est grâce à elles que j’ai commencé mon éducation olfactive en matière de parfums.
Bref, j’avais 15 ans et je déposais de temps en temps une minuscule goutte d’un Shalimar hors d’âge. A l’époque les jeunes filles de mon âge portaient Loulou de Cacharel (quelle horreur ce jus...) ou Parfum d’été de Kenzo, des jus qui m’irritaient...