Le Jardin retrouvé, précurseur de la parfumerie indépendante
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 8 heures
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 8 heures
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 9 heures
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Oriental sans souci
Un démarrage d’agrumes très frais, acidulés qui seraient plutôt de couleur verte. Les notes volatiles des héspéridées laissent ensuite place à un beau coeur floral jasmin qui virevolte. C’est ce même jasmin épanoui, souriant, gorgé de soleil (déjà identifié dans Tubéreuse Trianon) qui apporte les premières notes chaudes à cette fragrance. Une senteur fugace de thé masala m’amène quelques instants sur la route des épices en Inde, puis s’en va, laissant la place à d’autres épices, tout aussi douces mais plus intenses et marquées. Une essence confortable, rassurante parfaitement restituée dans son nom même Oriental sans souci. L’effet seconde peau n’est pas loin mais il manque un je ne sais quoi pour aller chercher les vibrations. Cet oriental est classique, un accord ambré traditionnel, vanillé mais je le trouve timide, trop lisse : certainement l’effet secondaire du « sans souci ».
Sillage doux, tenue trop modérée pour un oriental.