Quel parfum portez-vous ?
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 heures
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
il y a 5 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 1 semaine
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Vous le décrivez parfaitement, Iridescente. Je connais mieux la Bretagne que l’Ardèche, pour y avoir séjourné cinq ou six fois lors de merveilleuses vacances, des Côtes d’Armor au Finistère, de Perros au phare d’Eckmühl... en passant par les collines sauvages et certain plateau aride du centre, que l’Eau de Merzhin ne m’évoque pas vraiment. Dans celle-ci, je vois, j’entends, je sens simplement la campagne, la vraie, celle où paissent toutes sortes d’animaux dans des prés que bordent d’insondables et immenses forêts. La campagne de mon enfance, inondée de soleil, avec l’odeur de ses meules de foin l’été qui après une nuit pluvieuse embaument l’air et vous fait chavirer. Le végétal, l’animal, un paysage ancestral, ses sentiers immémoriaux, l’alternance des saisons, les caprices du climat, tout dans cette eau est tour à tour déconcertant et confondant de vérité. De la poésie pure, brute.