Quel parfum portez-vous ?
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
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Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
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Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
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Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Vous le décrivez parfaitement, Iridescente. Je connais mieux la Bretagne que l’Ardèche, pour y avoir séjourné cinq ou six fois lors de merveilleuses vacances, des Côtes d’Armor au Finistère, de Perros au phare d’Eckmühl... en passant par les collines sauvages et certain plateau aride du centre, que l’Eau de Merzhin ne m’évoque pas vraiment. Dans celle-ci, je vois, j’entends, je sens simplement la campagne, la vraie, celle où paissent toutes sortes d’animaux dans des prés que bordent d’insondables et immenses forêts. La campagne de mon enfance, inondée de soleil, avec l’odeur de ses meules de foin l’été qui après une nuit pluvieuse embaument l’air et vous fait chavirer. Le végétal, l’animal, un paysage ancestral, ses sentiers immémoriaux, l’alternance des saisons, les caprices du climat, tout dans cette eau est tour à tour déconcertant et confondant de vérité. De la poésie pure, brute.