Qui est propre, qui est sale ?
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 2 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 2 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Haha. Il me revient cette blague du film "Les valeurs de la famille Addams".
Lors d’un diner au restau, Morticia parle à Debbie, la nounou sexy. Elle vante Fétide comme ayant étudié en Europe. Debbie s’enthousiasme "la première fois que je l’ai vu, j’ai tout de suite pensé qu’il venait d’Europe". Et Fétide répond, offusqué : "pourtant j’avais pris un bain !".
En fait, dans tous les dessins animés et les films américains, on transforme les personnages français déplaisants en italiens à la traduction. Pépé le putois EST français. Le chef dans "La petite sirène" est français (je crois). La liste des exemples est très longues.
Je ne sais pas d’où ce cliché leur vient, ni ce qui l’entretient. Pourquoi associer les "continentals" à des gens à peine sorti du moyen-âge ? Serait-ce un sentiment anti-français chopé aux anglais, issu des guerres napoléonienne (Napoléon utilisait beaucoup de cologne) ? Ou un truc récent, qui vient du courant hygiéniste. Les français ne se laverait pas parce qu’ils sont plus individualistes, existentialistes, ils résistent à la pression sociale et on leur envie presque ce culot ? Par exemple les américains se plaisent à raconter que les femmes françaises ne s’épilent pas (ni les aisselles ni les jambes).
Inversement, il y a eu la vague du succès de librairie "pourquoi les françaises ne grossissent pas". On est l’objet de fantasmes. L’herbe est toujours plus verte dans le pré d’à côté. En fait l’écrivaine n’avait connu que les beaux quartiers parisiens, où la grossophobie est plus marquée. Il n’y a pas de quoi être fier de ça, et le livre de Gabrielle Deydier les a beaucoup rassuré sur ce point.