Gucci ravive la Mémoire d’une odeur universelle
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
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Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
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Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Étrange parfum que celui-là. Le départ à la fois frais et miellé est tout bonnement extraordinaire. Aux notes de tête foncièrement originales et totalement captivantes succède un jasmin musqué d’une beauté à couper le souffle, d’une délicatesse rare : c’est doux, subtil, intelligent, charmant, classe et très féminin. On est réellement porté par ce « nuage évanescent » cependant très présent, si bien décrit plus haut. Le fond lui m’a quelque peu étonné par son manque d’originalité : la chaleur torride d’aujourd’hui aurait-elle tout effacé au profit d’une seule vanille ? À réessayer en d’autres circonstances.
Adorable flacon rétro, idéal pour recueillir la belle senteur.
Il y avait autrefois Mémoire d’Homme chez Nina Ricci, il y a désormais Mémoire de Femme chez Gucci !