Valentino Uomo
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je trouve la tonalité générale des commentaires excessivement féroce, à tel point que c’en est un peu suspect. Après des années de Guerlain Homme Intense, j’ai dû me résigner à trouver un autre parfum, puisque GHI a disparu. Je ne suis pas encore sûr d’avoir trouvé son remplaçant, mais avec Valentino Uomo, j’ai le sentiment d’en être assez proche (du remplaçant... pas de GHI !). C’est, sur ma peau, un parfum raffiné, envoûtant, transcendant et bien moins lourd ("plombé" ai-je envie de dire) que Dior Homme, auquel je reconnais bien en effet certaines ressemblances. Plusieurs semaines, maintenant, que je le porte : toujours du plaisir à le mettre le matin, tenue tout à fait correcte (contrairement à ce que certains ont noté), belle évolution. Donc aucune raison de peindre le diable sur la muraille, bien au contraire ! Pour moi, c’est un Dior Homme moins compassé, plus jeune et plus viril. Le sucre ? Je ne vois pas. Le sucre, à mon goût, on le trouve chez Thierry Mugler (A*Men) ou Viktor Rolf (Spicebomb), nettement moins ici.