Valentino Uomo
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 23 heures
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
hier
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
il y a 6 jours
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Je trouve la tonalité générale des commentaires excessivement féroce, à tel point que c’en est un peu suspect. Après des années de Guerlain Homme Intense, j’ai dû me résigner à trouver un autre parfum, puisque GHI a disparu. Je ne suis pas encore sûr d’avoir trouvé son remplaçant, mais avec Valentino Uomo, j’ai le sentiment d’en être assez proche (du remplaçant... pas de GHI !). C’est, sur ma peau, un parfum raffiné, envoûtant, transcendant et bien moins lourd ("plombé" ai-je envie de dire) que Dior Homme, auquel je reconnais bien en effet certaines ressemblances. Plusieurs semaines, maintenant, que je le porte : toujours du plaisir à le mettre le matin, tenue tout à fait correcte (contrairement à ce que certains ont noté), belle évolution. Donc aucune raison de peindre le diable sur la muraille, bien au contraire ! Pour moi, c’est un Dior Homme moins compassé, plus jeune et plus viril. Le sucre ? Je ne vois pas. Le sucre, à mon goût, on le trouve chez Thierry Mugler (A*Men) ou Viktor Rolf (Spicebomb), nettement moins ici.