Goutal nous repoudre le nez avec Étoile d’une nuit
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Sentie à la hâte, cette Étoile d’une Nuit porte assez mal son nom : s’il y a étoile, je la vois plutôt lointaine et à l’éclat tamisé par un voile qu’agiterait une faible brise nocturne. Parfum doux, intime, d’une délicate rondeur, gentiment cosmétique, où dominent l’iris, la violette, la vanille... De loin supérieure à ses deux grandes sœurs, voilà une jolie création, plutôt classique, que je ne manquerai pas de revisiter car elle m’a semblé mériter le détour même si elle n’a ni le charme jouissif et brillant d’un Misia ou la tendre et mélancolique poésie de Pourpre d’Automne de la Maison Violet.