Iris Silver Mist
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 6 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Il s’agit d’une étude malaisienne qui consiste à fourrer des électrodes dans le nez des courageux volontaires : une impulsion électrique venant stimuler les nerfs olfactifs d’une manière paraît-il semblable à celle de composants chimiques. Tout le monde n’a pas supporté, mais certains participants ont rapporté des sensations fleuries, boisées, etc.
Ce n’est pas la première fois que des chercheurs explorent cette piste de la restitution des odeurs par appareil connecté, mais c’est bien la première fois qu’on se propose de se passer de molécules odorantes pour ce faire !
Bon, je crois qu’il nous reste du chemin à faire en la matière, parce qu’en imaginant un orgue à parfums connecté, il faudrait se fournir en recharges, y compris des senteurs dont les formules sont brevetées... Pfff. Il nous faudrait des olfathèques accessibles au public. Avec un vrai conservateur dedans, du genre qui n’ait jamais été vendeur chez [insérer nom commercial d’une chaîne de magasins vendant des parfums de grandes marques].