Iris Silver Mist
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Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
il y a 3 heures
Tous les amoureux de l’iris, et de la poésie, sont en deuil désormais...
il y a 8 heures
Bonjour aux amoureux de l’Heure exquise, Je suis profondément triste de l’arrêt de la(…)
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
Magnolia à rebrousse-feuille
Milky Way
Tubéreuse sidérale
Il s’agit d’une étude malaisienne qui consiste à fourrer des électrodes dans le nez des courageux volontaires : une impulsion électrique venant stimuler les nerfs olfactifs d’une manière paraît-il semblable à celle de composants chimiques. Tout le monde n’a pas supporté, mais certains participants ont rapporté des sensations fleuries, boisées, etc.
Ce n’est pas la première fois que des chercheurs explorent cette piste de la restitution des odeurs par appareil connecté, mais c’est bien la première fois qu’on se propose de se passer de molécules odorantes pour ce faire !
Bon, je crois qu’il nous reste du chemin à faire en la matière, parce qu’en imaginant un orgue à parfums connecté, il faudrait se fournir en recharges, y compris des senteurs dont les formules sont brevetées... Pfff. Il nous faudrait des olfathèques accessibles au public. Avec un vrai conservateur dedans, du genre qui n’ait jamais été vendeur chez [insérer nom commercial d’une chaîne de magasins vendant des parfums de grandes marques].