Iris Silver Mist
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 9 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Il s’agit d’une étude malaisienne qui consiste à fourrer des électrodes dans le nez des courageux volontaires : une impulsion électrique venant stimuler les nerfs olfactifs d’une manière paraît-il semblable à celle de composants chimiques. Tout le monde n’a pas supporté, mais certains participants ont rapporté des sensations fleuries, boisées, etc.
Ce n’est pas la première fois que des chercheurs explorent cette piste de la restitution des odeurs par appareil connecté, mais c’est bien la première fois qu’on se propose de se passer de molécules odorantes pour ce faire !
Bon, je crois qu’il nous reste du chemin à faire en la matière, parce qu’en imaginant un orgue à parfums connecté, il faudrait se fournir en recharges, y compris des senteurs dont les formules sont brevetées... Pfff. Il nous faudrait des olfathèques accessibles au public. Avec un vrai conservateur dedans, du genre qui n’ait jamais été vendeur chez [insérer nom commercial d’une chaîne de magasins vendant des parfums de grandes marques].