1957, le quart d’heure américain de Gabrielle Chanel
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À quelques jours de Noël, nous avons dressé une liste (non exhaustive) des publicités de parfums qui ont croisé notre regard dans la rue. Voici une appréciation - évidemment très personnelle - de ce qui vaut vraiment le coup de nez.
il y a 2 jours
Vous semblez oublier les notes poivrées ou les notes de baies qui apportent tout leur charme à(…)
il y a 5 jours
Où donc ai-je lu à propos de 1000 que Luca Turin recommandait à la gent masculine le port de(…)
Nombre d’or de l’iris
Songe d’une nuit des thés
Désert brûlant
Grande déception, je m’attendais à un parfum fourrure qui représente ce qu’est la 57ème Rue à New York, le parfum d’une new-yorkaise extravagante et fortunée de l’Upper East Side qui passe ses weekends dans les Hamptons ou les Berkshires. Rien de tel, 1957 n’est rien d’autre que la version Chanel de Fleurs de Citronnier de Serge Lutens. Si le Lutens est plus épais et chaud, le Chanel est plus transparent et froid, mais la ressemblance est troublante, on frôle la copie.