1957, le quart d’heure américain de Gabrielle Chanel
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
il y a 3 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 3 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
il y a 4 jours
Madagascar « le parfum le plus cité (et de loin) ». Formidable. Une vanille au rhum et au cacao(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
Grande déception, je m’attendais à un parfum fourrure qui représente ce qu’est la 57ème Rue à New York, le parfum d’une new-yorkaise extravagante et fortunée de l’Upper East Side qui passe ses weekends dans les Hamptons ou les Berkshires. Rien de tel, 1957 n’est rien d’autre que la version Chanel de Fleurs de Citronnier de Serge Lutens. Si le Lutens est plus épais et chaud, le Chanel est plus transparent et froid, mais la ressemblance est troublante, on frôle la copie.