Arpège
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 3 heures
L’élégance incarnée ! Et pourtant je ne suis pas fan des cuirés (Par exemple, Cuir d’ange dont on(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
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Pour moi, à peu près la même chose, à ceci près qu’il me colle mal... au nez !
Je commence à me soupçonner incapable de percevoir pleinement les aldéhydes parce que chaque fois qu’ils occupent le devant de la scène dans un parfum j’ai aussitôt l’impression qu’on vient de me passer les sinus au papier de verre. Ou qu’un sadique particulièrement obsessionnel vient de me souffler des grains de sable en pleine figure après les avoir soigneusement passés à la laque pour cheveux.
Sur le papier, Arpège est fait pour moi, et de fait, s’il n’y avait pas cette tête d’oubli de fer à repasser sur un col raidi à l’amidon, il me rendrait très heureuse... Je le porte parfois, quand je suis toute de noir vêtue, et je passe ma journée à me sniffer d’un air assez dépité chaque fois qu’une vapeur florale monte de mes vêtements. Au bout d’un moment, le cinglé du bac à sable a rangé sa pelle et son seau, mais ça pique encore un peu, quand même.