Arpège
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 3 heures
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
il y a 4 heures
Je ne suis pas d’accord avec cette vision un peu fataliste. Si on suivait ce raisonnement, on(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Pour moi, à peu près la même chose, à ceci près qu’il me colle mal... au nez !
Je commence à me soupçonner incapable de percevoir pleinement les aldéhydes parce que chaque fois qu’ils occupent le devant de la scène dans un parfum j’ai aussitôt l’impression qu’on vient de me passer les sinus au papier de verre. Ou qu’un sadique particulièrement obsessionnel vient de me souffler des grains de sable en pleine figure après les avoir soigneusement passés à la laque pour cheveux.
Sur le papier, Arpège est fait pour moi, et de fait, s’il n’y avait pas cette tête d’oubli de fer à repasser sur un col raidi à l’amidon, il me rendrait très heureuse... Je le porte parfois, quand je suis toute de noir vêtue, et je passe ma journée à me sniffer d’un air assez dépité chaque fois qu’une vapeur florale monte de mes vêtements. Au bout d’un moment, le cinglé du bac à sable a rangé sa pelle et son seau, mais ça pique encore un peu, quand même.