Rochas se laisse (re)pousser la Moustache
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 13 heures
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Cher Jean David,
Ironie, peut-être mais surtout colère et chagrin de voir totalement disparaître trop de chefs d’oeuvre de maisons dont l’ADN a désormais disparu avec le lancement de parfums gnangnans destinés à une clientèle quasiment adolescente souvent dépourvue de culture olfactive (pour ne pas dire de culture tout court mais je m’égare...) et qui ne risque pas d’en acquérir grâce aux grandes marques jadis de luxe. Des maisons au passé prestigieux réutilisent tel quel le discours des œuvres qui ont fait leur renommée pour le plaquer à peine modifié sur des sentorettes indignes, qui n’ont du luxe que le prix. Quand je vois les flacons grotesques que la maison Ricci a pu sortir pour ses trois jus Riri, Fifi et Loulou - pardon : Bella, Nina, Luna (à quand 3615 Lulla ?) - je ne peux réprimer ma colère et avoir honte pour l’absence totale de goût et l’audace sans limite (vous savez ce qu’on dit de ceux qui osent tout) de la direction (qui n’a rien d’artistique) de maisons telles que Givenchy, Ricci, Saint-Laurent ... j’ai honte pour l’affront fait à Hubert, Robert, Yves sans oublier Christian. Et j’enrage pour les orphelins que nous sommes devenus.