Acqua di Scandola de Parfum d’empire : la mer, autrement
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 11 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Ma peau n’est pas en carton. C’est une évidence qui sonne plutôt comme une bonne nouvelle à l’âge que j’ai, mais qui a failli me faire passer à côté d’une très belle découverte.
Sur mouillette, il m’évoquait assez le plateau d’huitres, surtout leurs algues, un peu citronnées par les rondelles d’agrumes incontournables de ce genre de fantaisie alimentaire.
Mais je ne pouvais pas passer à-côté d’un test sur peau. Même si les parfums flairant fièrement la calone m’avaient détourné de la famille marine depuis belle lurette, on était chez Parfums d’Empire, quand même.
Et d’un coup, l’été est revenu !
C’est frais, c’est clair, c’est limpide. Ca sent les embruns et la dolce vita. Rien d’agressif ni de synthétique. Une odeur d’algues fascinante à force de naturel supporte un accord aérien et floral qui m’a subjugué.
Encore une fois Marc-Antoine Corticchiato nous emporte dans son réalisme poétique.