Amande, vanille et pâte à modeler
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 2 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
il y a 2 jours
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bien évidemment, il me semble bien plus qu’évident de vous conseiller et recommander Bois Farine de l’Artisan Parfumeur.
J’ai eu très rapidement un coup de cœur pour ce parfum atypique et avec une réelle personnalité et signature.
Étant un grand nostalgique, ce parfum m’a vraiment parlé et je le considère comme un parfum pour nostalgique. Il crée une sorte de « zone de confort » dans laquelle on aime se blottir et ressasser les belles époques de notre vie.
Je pense que ce parfum est tellement fin et intéressant à porter qu’il mérite qu’on mette de côté, le côté « femme fatale » auquel vous semblez attachée.
J’ai lu à plusieurs reprises que certains, trouvaient ce parfum un peu régressif et écœurant. Cependant, il me semble que dire ça est assez subjectif car ça dépend de la sensibilité de chacun.
Pour ma part et ayant une certaine sensibilité (et pourtant ce parfum, je le porte depuis maintenant deux ans et demi), je ne le trouve pas si régressif que ce qu’on prétend.
Il possède plusieurs facettes :
Un côté gourmand avec une odeur de pâte à gâteaux qu’on dévorerai volontiers. Une autre facette plus poudrée (grâce à l’Iris), légèrement vanillée et très fine (farineuse) qui accentue le côté pâtisserie. Et enfin le côté, musc blanc et bois blonds, très propre, lisse et réconfortant. Le tout donne quelque chose d’étonnant et harmonieux.
J’espère que vous réussirez à le trouver ; et même dans le cas où il ne répondrai pas à vos attentes, il vaut réellement le coup qu’on s’y attarde.