Grimoire
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 8 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Ce parfum n’est pas sans me rappeler l’Eau Trois de Diptyque (qui elle-même me rappelle Filles en aiguilles de Lutens). L’encens, les simples, la garrigue pas loin, le cèdre en fond... Il y a bien quelque chose de mystique tapis dans les ombres de ce parfum. Mais là où l’Eau Trois prend une tournure un peu plus acide, Grimoire est plus poudré, sa note de fond est plus ronde... Peut-être est-ce là la "patte" d’Anatole Lebreton : le final de Grimoire n’est étrangement pas loin de celui de Cornaline à mon nez - en fin de journée, les deux parfums s’appuient sur une matière onctueuse comme peut l’être le santal... Il ne fait donc jamais complètement froid dans la salle de lecture du Grimoire, les reliures exotiques embaument d’une senteur qui ne manque pas de coquetterie.