Mathilde Laurent : « Avec l’Heure perdue, je voulais créer un parfum chimique avec une impression de parfum du XIXe siècle »
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 3 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 3 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Bonjour Garance !
Est-ce que je peux me permettre de vous donner un conseil ? Débranchez votre cerveau, allez sentir cette onzième heure, laissez la parler d’elle-même. Peut-être sa valeur intrinsèque non pas en tant que "manifeste" mais en tant que simple parfum saura vous convaincre. On peut être séduit -ou non- par le discours révolutionnaire (même si au final il ne l’est pas tant que cela), mais ce qui compte, c’est finalement quelque chose de très organique : quand je le sens, ce parfum, est-ce que je suis transporté-e ? Est-ce qu’il est beau ? Est-ce qu’il me donne envie de rire, de pleurer, de partir en vacances, d’aller en Russie, au Maroc, au Tibet ?
Et c’est là que le parfum prendra toute son importance. Un parfum synthétique ne sert à rien s’il n’est pas appréciable pour ce qu’il est, qu’il l’est seulement pour ce qu’il représente. Mais si à l’inverse, il se révèle tout aussi évocateur qu’un parfum "naturel" (kof-kof), s’il déclenche la même réaction émotionnelle, qu’il génère la même passion, alors c’est une victoire, qui ouvre un nouveau champ de possibilités et de liberté, pour le parfumeur comme pour le perfumista.