Un parfum avec qui je ne fasse qu’un
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 1 heure
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
il y a 13 heures
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je suis heureux d’avoir visé juste alors !
Pour 1996, il est effectivement assez excentrique... Mais plus original que foutraque. Il sait où il va, et c’est là où peu sont allés, mais il y va sûr, et sait par où y parvenir, par quel moyen. Une classe qui vient naturellement du poudreux de l’iris, mais certainement aussi de cette assurance. Pour moi, l’influence nordique est assez présente, dans ce côté à la fois très lisse (il est peu évolutif) mais finalement chaleureux. Toutefois, elle est transcendée par un propos résolument différent, sans référence aucune à la nature. Le parfum se pose, là, comme un monolithe, à la fois impénétrable et abri, à la fois critiquable et insensible à celles-ci, plein mais rayonnant. C’est un sacré machin, qui ne laisse pas indifférent, mais qui siéra comme un gant à celui ou celle qui fait preuve d’un caractère suffisant pour l’assumer.