Un parfum avec qui je ne fasse qu’un
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
hier
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
hier
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Je suis heureux d’avoir visé juste alors !
Pour 1996, il est effectivement assez excentrique... Mais plus original que foutraque. Il sait où il va, et c’est là où peu sont allés, mais il y va sûr, et sait par où y parvenir, par quel moyen. Une classe qui vient naturellement du poudreux de l’iris, mais certainement aussi de cette assurance. Pour moi, l’influence nordique est assez présente, dans ce côté à la fois très lisse (il est peu évolutif) mais finalement chaleureux. Toutefois, elle est transcendée par un propos résolument différent, sans référence aucune à la nature. Le parfum se pose, là, comme un monolithe, à la fois impénétrable et abri, à la fois critiquable et insensible à celles-ci, plein mais rayonnant. C’est un sacré machin, qui ne laisse pas indifférent, mais qui siéra comme un gant à celui ou celle qui fait preuve d’un caractère suffisant pour l’assumer.