Nuit de Bakélite
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
hier
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
hier
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Ah... Parce que vous aimeriez avoir un Picasso dans votre salon Belami ??
qu’en peinture il s’agit d’une pièce unique alors que le parfum est une production de grande ou moyenne série,
qu’une toile dure des siècles alors qu’un parfum est un consommable,
qu’une toile n’est pas destinée à être diffusée contrairement à un parfum,
et pour finir une toile est un élément patrimonial dont les enfants peuvent hériter , ce que n’est pas un parfum.
La parfumerie n’a rien à voir avec l’art bien qu’elle essaie d’en adopter le fonctionnement , pour la bonne raison :
Au mieux, le parfum ce compare à une litho, ou à un livre à la rigueur pour l’aspect création /reproduction en série et diffusion.
Mais le parfum relève bien d’un process industriel ou semi-artisanal. Et donc, comme tout produit reproductible, non unique et consommable, il a un prix de revient. Et on ne saurait appliquer à ce prix les codes d’une oeuvre originale.