Nuit de Bakélite
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 3 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 3 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 3 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
(suite)
Merci à tous pour votre soutien salvateur à ce coup de gueule :).
Je précise que la critique olfactive de Jicky n’est bien sûr pas en cause , il est tout entier à sa passion et c’est tout à son honneur.
Mais ayant presque 50 printemps j’ai sans doute bcp de points de comparaison et de références qui me font dire qu’il y a quelque chose de pourri au royaume du parfum.
N’est ce pas paradoxal :plus les parfums sont chimiques, moins il y a de matières naturelles rares et chères, plus les coûts de production baissent, et plus les parfums sont chers.
Ce délire des prix m interroge beaucoup sur la transmission des valeurs, le goût de l’authentique, la rationalité, et plus généralement sur la perte du bon sens.
Vais-je dépenser 250 euros sans sourciller sous prétexte que je le peux ? Non. Ce n’est pas comme ça que j’élève mes fils. Solide bon sens de Normande, la tête sur les épaules et les pieds sur terre.
Mais 2500 euros le litre : cela m’interpelle.
Je ne peux que féliciter Cartier pour sa belle panthère abordable, qui prouve ainsi qu’on peut faire du beau à prix raisonnable et que le mauvais goût de la masse n’est bien souvent qu’un choix relatif conditionné par une contrainte budgétaire.
Et quant à Yves Rocher, en Avril un Soir était sublime :)