Les Roses
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Café irisé
Longtemps je me suis éloignée de la rose et ne jurais plus que par les fleurs blanches. Voire même avec Tulipe de Byredo. La description de la maison Huygens m’a rassurée : a priori, je n’aurai pas une indigestion de rose loukoumesque. Déjà le nom Les Roses était engageant : on n’allait pas me parler d’autres choses comme écrivait Victor Hugo. Pas de sucre de foire, pas de pomme d’amour rose bonbon, ni d’esprit barbe à papa ici mais bien d’abord un bouquet twisté par une effervescence d’agrumes avec pointe de gingembre. Avec le temps, la roseraie avec un fond de sous-bois printanier s’impose. Oui, le soleil d’hiver peut se tromper parfois et vous transporter jusqu’à la saison prochaine. En fin de journée, la promenade fait place à un voyage vers un temps où les parfums étaient plus sages et moins dispersés, plus authentiques et moins marketés. Me voilà réconciliée avec la rose. Et les vers du poème Premier mai de Victor Hugo retrouvent leur charme d’origine : celui de la rose subtile du printemps qui annonce l’éveil de tous les sens. "Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses. Je ne suis pas en train de parler d’autres choses."