Fahrenheit 32
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 11 heures
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
C’est le parfum que j’ai actuellement, mais pour tout dire, je regrette un peu ce choix. En fait, je connaissais moins de parfum qu’aujourd’hui à l’époque où je l’ai choisis, et forcément en ce temps là il dominait les autres.
Un ou deux ans auparavant, je l’avais sentis sur un pote à mon frère, et j’ai vraiment adoré l’odeur, ça faisait si distingué, si adulte, et si frais également !
Je suis amoureux des notes de têtes, j’ai toujours eu un faible pour la fleur d’oranger...Quand au coeur, ce que Jeanne vous décrivez comme un curieux mélange de plastique chaud et de métal, et bien personnellement c’est l’une des phases que je préfère ! Parce qu’en fait, d’une manière où d’une autre, ça me fait penser à l’odeur de l’herbe coupée sur ma peau. Et l’odeur métallique, je l’associe au froid (c’est étrange mais j’ai toujours trouvé que le froid et le chaud avaient des odeurs spécifiques). Concernant le fond, cette espèce de touche vanillée, je l’aimais beaucoup au début mais je me rend de plus en plus compte à quel point elle est synthétique. J’ai eu le malheur de sentir la note de fond de F32 après avoir sentis celle de shallimar..