Nuit de Bakélite, tubéreuse nocturne par Naomi Goodsir
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonjour Farnesiano, je suis aux anges si la nuit vous titille !
Et très heureux aussi que la vie des parfums vous touche aussi autant :-)
A vrai dire, j’ai peu développer la description des matières premières car avec ces seules première impressions, tout me semble plus complexe en réalité, la verdeur me parait plus complexe que le seul galbanum, la carotte/iris est pas si simple, y a-t-il seulement de l’iris en définitive ? Le coté fumé, qui est vraiment donné pour le goudron de Cade dans Bois d’Ascèse est ici plus complexe, mois évident, en fait tout me semble fait d’illusions et de tours de passa-passe olfactifs dans cette création au fur et à mesure que je la sens !
D’ailleurs les notes revendiquées par la marque sont étranges :
Tubéreuse, Angélique, Armoise, Ylang-ylang, Karo Karounde, Graines de carotte, Cardamome, Cuir, Styrax et Notes vertes.
Ailleurs c’est : angelica, violet leaf, galbanum, orris, karo karounde, tuberose, leather, davana, styrax, tobacco, labdanum and guaiac wood.
D’ailleurs, en cherchant ce mystérieux "caro karoude" on trouve que c’est un faux jasmin d’Afrique, qui a supposément été utilisé dans Pleasures d’Esthée Lauder ou dans Timbuktu de l’Artisan Parfumeur !