Où va la parfumerie (3/4)
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 3 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 4 jours
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 5 jours
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
On se comprend mal : je comprends bien que les matières utilisées en parfumerie sont souvent les même et je nai pas critiquer cela. Je voulais souligner que les variations finalement assez semblables entre jasmins, roses, vétivers, bergamote et iris démontrent une créativité assez cadrée. Des exceptions sortent cependant, Sel de vétiver en est une par exemple. Mais, alors que je pense cela, j’admire le parti prix qualité des créations Le Labo : la qualité des matières premières est vraiment remarquable. Les soliflores sont actuels et d’une finesse extra-ordinaire, et cette parfumerie explore aussi des territoirs olfactifs nouveaux et de qualité. Vu sous cet angle, comme pour la coupe et la qualité du tissus d’un vêtement, le prix peut se justifier, beaucoup plus que les Private Blend de Tom Ford par exemple. En revanche, je rejoins Aline et Valcour, Serge Lutens et l’Artisan restent plus créatifs et plus osés. ELO, c’est de la caricature (exactement : mettre des moustaches à la Joconde). Indult, une insulte !