Où va la parfumerie (3/4)
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Bonjour aux Guerlinomaniaques comme moi. Je ne connaissais pas Chant d’Arômes, assez méconnu en(…)
hier
Retrouver Joy, bien sûr, et surtout 1000, qui est pour moi le grand Patou !
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
On se comprend mal : je comprends bien que les matières utilisées en parfumerie sont souvent les même et je nai pas critiquer cela. Je voulais souligner que les variations finalement assez semblables entre jasmins, roses, vétivers, bergamote et iris démontrent une créativité assez cadrée. Des exceptions sortent cependant, Sel de vétiver en est une par exemple. Mais, alors que je pense cela, j’admire le parti prix qualité des créations Le Labo : la qualité des matières premières est vraiment remarquable. Les soliflores sont actuels et d’une finesse extra-ordinaire, et cette parfumerie explore aussi des territoirs olfactifs nouveaux et de qualité. Vu sous cet angle, comme pour la coupe et la qualité du tissus d’un vêtement, le prix peut se justifier, beaucoup plus que les Private Blend de Tom Ford par exemple. En revanche, je rejoins Aline et Valcour, Serge Lutens et l’Artisan restent plus créatifs et plus osés. ELO, c’est de la caricature (exactement : mettre des moustaches à la Joconde). Indult, une insulte !