Florentina
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 16 heures
Retour de Sicily chez D&G 23 ans plus tard. Ce magnifique parfum , cette création chic, un(…)
hier
Bonjour S9, bonjour à tous, Ouiiii ! Deux ou trois gros plans sur le flacon, avec un effet(…)
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Bonjour à tous, Pour ma part je n’ ai aucun film en tête à vous soumettre et de tous ceux que j’(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Cher Cédric,
Oui, Héliotrope Blanc est poudré, mais c’est un poudré qui a du poil aux pattes. Classieux sans être BCBG, hédoniste mais pas régressif, suave mais pas gourmand (du moins au sens où on l’entend désormais, accablés que nous sommes par le règne hégémonique de l’éthyl-maltol).
Non, ce n’est pas un parfum de peau. Il a tendance, au contraire, à se faire remarquer. Sa tendresse est démonstrative, coruscante, obsédante. Héliotrope Blanc s’accroche à vos vêtements, vous poursuit jour et nuit et finit par faire partie de vous. On est aux antipodes de l’esthétique de la transparence chère à Jean-Claude Ellena ou, puisque c’est de cela dont nous sommes censés deviser, des afféteries de la collection Muscs.
À quoi ça sert qu’OPomone il se décarcasse ?
Si vous cliquez sur le lien que j’ai pris soin d’associer au beau nom d’Héliotrope Blanc, vous accéderez, sous la plume de Thomas Dominguès, à une description éclairée et éclairante de ce vénérable ancêtre, ainsi qu’à une cinquantaine de commentaires.
Pour répondre à votre double question, j’ajouterais simplement que :