Nina Ricci met la lumière sur l’Air du temps
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 19 heures
Bonjour aux Guerlinomaniaques comme moi. Je ne connaissais pas Chant d’Arômes, assez méconnu en(…)
il y a 19 heures
Retrouver Joy, bien sûr, et surtout 1000, qui est pour moi le grand Patou !
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Signoricci était en effet un hespéridé délicatement poudré, typique des créations élaborées sous la férule de Robert Ricci. Je crois avoir encore un petit savon de la ligne. Quant à « Nina », j’en ai encore un flacon acheté en promotion à Madrid en 2005, dans un flacon octogonal très quelconque identique à celui de « Fleur de Fleurs » bradé lui aussi. Signe que Ricci avait déjà alors décidé du sort de ses deux fragrances. Nina l’Originale avait une douceur extraordinaire, sans aucune mièvrerie, un fondu qu’on retrouvait aussi dans N°5 ou Miss Dior (la vraie !). Quelle merveille ... Comme vous Jean-Louis, je rêve qu’on nous la rende intacte et chéris mon dernier flacon comme un survivant d’une époque - pourtant pas si lointaine - mais dont la créativité foisonnante des grandes marques "mainstream" me paraît bien tarie.