Tabac Tabou
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
hier
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
J’en ai un flacon. C’est un musc très animal, chatoyant, qui présente des facettes diverses selon les inspirations. A ceux qui ont eu la chance de sentir du vrai musc animal pur, ce très beau parfum rappellera quelque chose. Marc-Antoine a réussi l’évocation du musc animal dans sa force, sa sensualité, sans utiliser de musc à proprement parler. Le tour de force est dans cette recomposition, cette évocation par la matière végétale, principalement, et l’appui discret de la synthèse.
Pour autant, il ne s’agit pas ici de créer un double exact du musc animal : il s’agit non seulement d’une recomposition, mais d’une réinterprétation, d’une mise en perspective du musc, d’une poétisation. Un musc rêvé.
Les parfums qui prêtent au questionnement, à la réflexion, ne sont pas légion. Celui-ci en est un. Il pourra déranger, peut-être et encore (attention au dosage), un entourage peu habitué à un tel parti pris, une telle altérité ; car nous sommes ici très loin des canons du moment. Mais il en séduira beaucoup par sa véracité, sa force vitale, une certaine radicalité, mais surtout : une parfaite cohérence dans l’image olfactive, doublée d’une complexité et d’une richesse que l’on ne cesse d’approfondir. En un mot sa beauté.