Kenzo World
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 7 heures
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
il y a 9 heures
Ce flacon, il a un design qui fait vraiment parler l’imagination. Je vous laisse deviner(…)
il y a 5 jours
Après L’Ondée existe encore officiellement en eau de toilette, mais sa situation est clairement(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
C’est assez drôle, je le reconnais, car dans ma folle jeunesse, j’étais farouchement opposé à l’idée même de nationalisation. Mais quand il s’agit de patrimoine, j’en viens à la conclusion que l’intérêt général l’emporte sur les intérêts - et donc les égoïsmes - particuliers. Il y a bien des musées nationaux, des orchestres publics, des opéras publics, une Comédie française (établissement public)... Si un gouvernement entendait privatiser ces institutions, pour aller dans le "sens de l’histoire", il se heurterait - espérons-le - à une forte opposition populaire, parce qu’il s’agit d’art, et plus précisément du patrimoine, bien commun de la société. Si l’on soutient que le parfum est un art, que les grands parfums français constituent une part de notre patrimoine artistique, il paraît difficile d’abandonner ce domaine au marché, dont les ambitions sont naturellement autres que culturelles. Loin de moi l’idée de supprimer le secteur privé de la parfumerie : si des personnes, désireuses de faire des affaires, souhaitent créer de nouvelles enseignes et lancer incessamment d’interchangeables produits, libre à elles.
Cette nationalisation de quatre ou cinq maisons, ou du secteur parfumerie de celles-ci, aurait aussi valeur d’avertissement pour d’autres, dont la politique est plus ambivalente.