Kenzo World
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 5 heures
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
il y a 6 heures
Je ne suis pas d’accord avec cette vision un peu fataliste. Si on suivait ce raisonnement, on(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
en même temps, je doute que cela ait à voir avec F. Kurkdjian. Les marques se paient un parfumeur plus ou moins reconnu dans le milieu et cela sert avant tout de pseudo-caution artistique. Le trio Polge/Ropion/Flipo (Invictus, La vie n’est pas belle, Repetto, ….) est là pour le montrer, il me semble. D’ailleurs, Olivier Polge est associé à un nombre impressionnant d’horreurs sur le mass-market, je ne m’étonne donc pas qu’il aie envie de foutre de la lessive dans tous les Exclusifs tout en retirant les essences ou matières plus "nobles" – iris, jasmin, bouleau, aldéhydes, ... – pour bien les saccager et augmenter doublement la marge (effet-prix de l’edp vs l’edt, et effet-coût plus bas du concentré)
ne connaissant pas du tout le milieu, j’imagine qu’on dit au parfumeur ainsi recruté :
voilà, le concentré doit être à dominante vanillée/sucrée/florale/boisée/etc. et il faut qu’il coûte au plus 12 centimes d’euros par flacon – pour kenzo world, mais aussi d’autres, il est même probable que l’alcool mis dans le flacon coûte plus cher que la dose de concentré – puis on l’ajustera en fonction des tests successifs issus d’un panel de collégiennes issues pour moitié des banlieues défavorisées et pour l’autre moitié du 16ème arrondissement, etc.