Penhaligon’s renoue avec l’aristocratie anglaise
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L’artiste et parfumeuse anglo-libanaise Mabelle O’Rama présente ici une potion d’herboriste en hommage à son pays d’origine.
il y a 3 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 3 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
il y a 4 jours
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Magnolia à rebrousse-feuille
Euskalpyth a parfaitement résumé la situation.
Les marques ont compris qu’il y avait une clientèle prête à débourser une somme folle pour des parfums soit disant "exclusifs" et ne sont pas fait prier pour répondre à cette demande.
J’apporterai ma modeste contribution de vendeur de parfum en grand magasin et notamment d une marque proposant une collection privée pour dire que les plus grosses ventes sont réalisées avec des clients fortunés qui n y connaissent absolument rien. Ces ventes dépassent parfois les 1000€ et sont faites en moins de 5 min, le client souhaite juste se faire entendre dire " vous serez le seul à porter ce parfum "
Je suis un peu étonné des gens qui s’offusquent des prix en le mettent en parallèle avec la qualité. Si le prix était en relation avec la matière première , le savoir faire , l artisanat, beaucoup de marques et d autres secteurs devraient être critiqués. C est triste mais c est la faute au consommateur qui accepte de payer davantage pour combler un besoin , se sentir exister .
Qui achète une écharpe Burberry à 400€ pour sa qualité de fabrication ? Le luxe est ainsi fait, le prix n obéit qu à un seul critère : le seul psychologique maximal auquel une certaine clientèle est prête à ouvrir son porte monnaie pour se sentir l espace d un instant faire parti des grands de ce monde.