Penhaligon’s renoue avec l’aristocratie anglaise
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Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
il y a 2 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 4 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Et c’est dommage, car le programme affiché par ce quatuor est intéressant. Remarquez aussi que les prix exorbitants s’accompagnent souvent de quantités mesquines. On ne propose pas 100 ml, mais 75, ou 50.
C’est intéressant, ce que vous dites sur la vulgarité, parce que ces collections, affublées de qualificatifs qui se veulent élogieux ("exclusifs", "private", etc.), flattent, par ces dénominations mêmes, et parfois par leur conditionnement , par l’obsession de la dorure (cf. le clinquant de certaines sorties récentes de M. Lutens), la vanité d’une certaine clientèle. On croirait entendre : "Ce motif léopard est pour moi, puisqu’il est cher !"
La clientèle-cible n’est pas ici l’amateur de parfum - quelles que puissent être les qualités, grandes ou non, des créations proposées - mais le parvenu, pour qui rien n’est jamais assez cher pour se convaincre qu’il est unique. Là n’est pas le moindre paradoxe d’une série de parfums qui se veulent un éloge de la noblesse... mais Balzac, Maupassant, Huysmans, Stendhal, ont assez décrit le phénomène, et l’on achète aujourd’hui des parfums comme on achetait des titres autrefois.
150 euros pour 100 ml d’eau de toilette ou d’eau de parfum (mettons à part les extraits) devrait être, pour toute marque respectueuse de sa clientèle, et a fortiori pour toute marque dite de niche, la limite infranchissable entre le bon et le mauvais goût.
Or le bon goût... voilà bien ce qui est véritablement distinctif.