Guerlain, le néroli en clair obscur
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 22 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Décidément je crois que je ne suis pas en phase avec l’oeuvre de Thierry Wasser.
J’admire éperdument son travail sur la recréation du patrimoine Guerlain. Mais là, pour le coup, je peine à concevoir que ce néroli puisse se vendre à un prix pareil.
Il faut bien avouer qu’à la base, si j’avais du associer une odeur aux peintures de Soulages, jamais je n’aurai choisi de la fleur d’oranger.
Petite correction en passant, l’un des malheureux défunts (je dois dire que je l’aimais bien, moi, c’et Iris ganache) se nommait Myrrhe et Délires.
Je me souviens trop bien comment David Depuydt de la parfumerie "Place Vendôme" s’est lamenté d’un nom si potache dans une collection qui devait avoir de la classe.