Parfumer ses souvenirs
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
il y a 2 jours
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Bonjour,
C’est un sujet qui m’a directement fait sourire, même si je vais dévier un peu.
En fait, avec l’une de mes collègues, tout aussi toquée de parfums que moi, nous avons pour habitude de nous protéger dans nos rapports à nos odeurs préférées en arrêtant de porter nos chouchous dans les circonstances graves de la vie car nous avons tous les deux constatés que sinon nous avons tendance à les ancrer dans la tristesse. Ainsi, je portais Narcisse Noir le jour du décès de mon père. Et ce fut tout. Il est resté dans sa boîte.
Tout comme en cas de relation naissante je préfère délaisser mes "références historiques", de peur de les associer à un échec éventuel. Et j’ai vécu une rupture grave à l’époque où j’apprivoisais pour la première fois Shalimar EDP. C’est resté un de mes boucliers les plus efficaces en cas de baisse de moral. Désormais remplacé par Habanita, validé par mon conjoint...