L’heure du thé fumé, Bohea Bohème de Mona di Orio
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 2 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 3 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
re^^
ouah, vous pouviez attendre demain pour répondre et profiter du dimanche ! Donc un grand merci pour avoir pris la peine de le faire.
Vous écrivez "Nez est un tout, l’association d’une approche éditoriale que nous voulions neuve, et d’une démarche graphique et créative qui nous correspondait parfaitement.".
Je ne sais pas si l’approche éditoriale c’est ce qui définit "Nez", c’est à dire une revue sur le parfum et l’olfaction et si par conséquent c’est en cela qu’elle est "neuve".
Par contre, la démarche graphique et créative... on sent bien que vous avez "kiffé" à la mettre en oeuvre et, qu’on accroche ou pas au support, cet élan diffuse sa petite musique à chaque page. Pour le lecteur, c’est vraiment bon à ressentir !
Je me demande depuis que je vous ai lu si ça m’étonne ou pas que le lecteur ne soit pas prêt à payer pour du support virtuel. Et je crois que non, ça ne m’étonne pas mais du coup, je me demande si c’est prévu changer dans les années à venir.
Quoi qu’il en soit, vivement le numéro 2 ! ;)