It was a time that was a time
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 9 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
It was a time that was a time by attache-moi m’inspire un film de Pedro Almodovar, "Atame" de 1990. "Je t’ai enlevée pour que tu tombes amoureux de moi" déclare Antonio Banderas à Victoria Abril.
Ce parfum débute par l’haleine douteuse du protagoniste : un accord cuiré presque animalisé, quelques vapeurs d’alcool vieilli et des volutes de fumée.
Puis, arrive un ressac de notes sucrées salées et marines. Madrid en bouteille au bord de la mer !
Au fil des heures, le parfum lentement se "sexualise" par un musc un peu "sale" qui colle à la peau.
Je vous ai livré ma première impression lors de la première pulvérisation. Je l’ai testé à plusieurs reprises sur peau. Je fus surprise à chaque fois par son transformisme : odeur de marée comme si le parfum avait tourné sur ma peau (notes de tête) ou bien odeur délicieuse sucrée presque florale (notes de cœur) ... Est-ce l’effet de l’ambre gris ? En revanche, en note de fond, le musc "sale" reste présent.
Ce parfum reste à ce jour, troublant .
Merci pour ce voyage olfactif.