Dzongkha
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 1 semaine
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour à tous !
Je vous lis depuis maintenant plusieurs mois et c’est un véritable plaisir, je parle à la fois des articles et des commentaires, vous me donnez envie de tout sentir !
Mon premier commentaire sera pour un parfum qui n’a pas de critique ici, mais j’ai choisi la page d’un parfum de la même marque, créé par le même parfumeur.
J’ai découvert l’artisan parfumeur il y a quelques mois, en achetant un lot de 4 miniatures : parmi ceux-ci, Timbuktu est celui qui, sans être mon préféré, m’intrigue le plus. Pure néophyte dans le domaine des parfums, j’essaie actuellement de reconnaître des notes. Et Timbuktu me donne du fil à retordre, dans la mesure où je me demande quelle est cette note que je perçois qui me donne cette impression « aqueuse », rafraîchissante, reposante (qui a tendance à aérer l’ensemble) ?
Mon vocabulaire est loin d’être opérationnel, mais j’ai fait des progrès depuis que je vous lis : avant j’étais persuadée que les parfums dits « poudrés » étaient ceux qui me donnaient envie d’éternuer :)