Nouvel espace parfums aux Galeries Lafayette Haussman
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 3 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 6 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour à toutes et tous,
Je tiens à remercier NewYorker pour son commentaire.
N’en déplaise à Guet-apens, je travaille en plein centre de Paris, et je vis en banlieue.
Et oui, les Galeries Lafayettes sont sur mon chemin, et oui, c’est fort pratique d’y faire un saut pour faire ses courses avant de sauter dans le train qui me ramène chez moi. Mais premièrement, ça m’évite la cohue des samedis, et deuxièmement, cela prouve bien qu’on peut à la fois habiter en banlieue ET suivre les tendances.
Je ne fais pas l’apologie des Galeries Lafayettes, ni celle des banlieues, mais, toute tentative de rattrapage en évoquant le second degré mise à part (c’était bien essayé), j’aimerai que cesse ce snobisme qui consiste à voir dans les banlieusards un concentré d’extrait d’essence de plouc (bon, je suis d’accord, il y a quelques beaux spécimens, mais ne généralisons pas).
Dernière précision, j’habite en banlieue depuis un an, et auparavant, j’habitais le XVIème. Et là, hop !, j’imagine la levée de bouclier avec son cortège d’a priori sur le XVIème, et vous avez raison ! Mais ma banlieue a un formidable avantage par rapport au XVIème : elle est vivante, elle.
Enfin, pour prouver à Guet-apens que je ne lui en veux pas (mais il fallait bien que je réagisse), je suis d’accord avec toi sur Colette, insupportable lieu de pseudo-"branchitude" hors de prix où ne vont d’ailleurs pas les parisiens.