Serge Lutens agrandit la Section d’or
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Bonjour à tous. Il y a quelques jours, un de mes amis m’a fait sentir un échantillon récent de(…)
il y a 6 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 1 semaine
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Certes, le nom n’est pas très joli (bien qu’il me fasse penser au renard en tube d’un certain manga qui, lui, était mignon), mais j’ai eu le coup de foudre pour ce Renard constrictor. Pour moi qui viens de céder à Après l’ondée, il apparaît comme une version profonde de ce type de parfum (surtout après avoir humé une mouillette imbibée de la re-pesée de Thierry Wasser et Frédéric Sacone). Et j’aime son évolution vers un jasmin (que pourtant je n’aime pas) que certains disent indolés.
Après trois jours sur mouillette, il me semble toujours aussi moelleux avec cette vague évocation de Fahrenheit, mon premier amour.
Sidi Bel-Abbes m’a aussi charmé pendant 48 heures sur mouillette. Actuellement, sa vanille très Pi de Givenchy m’en détourne radicalement.
C’étaient mes deux coups de coeurs pour les créations de la section d’or.
Et l’argument tranchant dans ce désir de faire sienne de si jolies fragrances, c’est le prix. Les Lutens que je vénère peuvent s’acquérir pour bien moins cher tout en arborant bien plus de personnalité qu’une resucée de Guerlain et le machouillage de quelques eaux de parfum maison.
Dans la mesure où j’ai testé tous les parfums de la Section d’or, je dirais que, pour moi, c’est une grosse déception.