Serge Lutens agrandit la Section d’or
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 2 semaines
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Certes, le nom n’est pas très joli (bien qu’il me fasse penser au renard en tube d’un certain manga qui, lui, était mignon), mais j’ai eu le coup de foudre pour ce Renard constrictor. Pour moi qui viens de céder à Après l’ondée, il apparaît comme une version profonde de ce type de parfum (surtout après avoir humé une mouillette imbibée de la re-pesée de Thierry Wasser et Frédéric Sacone). Et j’aime son évolution vers un jasmin (que pourtant je n’aime pas) que certains disent indolés.
Après trois jours sur mouillette, il me semble toujours aussi moelleux avec cette vague évocation de Fahrenheit, mon premier amour.
Sidi Bel-Abbes m’a aussi charmé pendant 48 heures sur mouillette. Actuellement, sa vanille très Pi de Givenchy m’en détourne radicalement.
C’étaient mes deux coups de coeurs pour les créations de la section d’or.
Et l’argument tranchant dans ce désir de faire sienne de si jolies fragrances, c’est le prix. Les Lutens que je vénère peuvent s’acquérir pour bien moins cher tout en arborant bien plus de personnalité qu’une resucée de Guerlain et le machouillage de quelques eaux de parfum maison.
Dans la mesure où j’ai testé tous les parfums de la Section d’or, je dirais que, pour moi, c’est une grosse déception.