Sauvage
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 6 heures
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
il y a 14 heures
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
Les ailes du soupir
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Verveine sereine
Bonjour, grande habituée des lieux - silencieuse cependant - je franchis le cap aujourd’hui pour vous livrer mon ressenti personnel de ce parfum, qui je pense, ne va pas étonner les amateurs... Non parce-que..., une arnaque pareille, j’ai besoin de vider mon sac. ;)
L’autre soir, nous partons vers le Printemps mon petit ami et moi - moi pour lui demander son avis sur Coromandel, lui pour essayer de dénicher son prochain parfum préféré.
Sans surprise, au milieu des stands, trône un superbe portrait de Mr Deep - et oui, il faut dire que la campagne de pub et le spot télé ne m’ont pas laissé indifférente, je suis pile poil dans la target. C’est assumé. :)
Nous sommes d’humeur aventureuse, nous nous approchons, je soulève la petite coupelle... Okay, rien de "rupturesque", on reste sur du Dior assez... standard de ces dernières années, oui, oui, bien entendu, ça sent bon, c’est frais, c’est élégant, c’est masculin, mais..., c’est un peu vide, j’ai la sensation d’avoir déjà senti ça mille fois sur mille hommes différents.
Mais laissons-lui une chance, peut-être qu’il va nous montrer qui il est réellement, qu’il va enfin nous laisser apercevoir le côté "Sauvage" qui sommeille en lui...
Nous le pulvérisons à même la peau. Rien de transcendant. Toujours cette même odeur fraîche qui m’évoque plutôt un Dior mille fois senti et absolument pas le désert de Mojave.
Au bout de 15 minutes, le temps que je me perde chez Serge Lutens, c’est le vide. Ca ne sent plus rien. Ou quasiment plus rien. C’est pas comme si je n’avais pas eu la main un peu lourde, en plus. Notre mouillette elle par contre, garde son intensité.
Deux heures plus tard, même constat. Rien de rien.
On se sent de un, roulé par la communication, le total décalage avec le parfum - qui n’a rien de sensationnel et ne distingue en rien - et le fait qu’il ne tienne pas la demi heure.
Quelle arnaque !