Votre musée parfumé
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
hier
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 2 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
il y a 2 jours
Madagascar « le parfum le plus cité (et de loin) ». Formidable. Une vanille au rhum et au cacao(…)
Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
Il s’agit de The Shrine par John William Waterhouse. Ah, c’est fou... je ne me souviens plus de l’odeur de Quelques fleurs. Il faudra que j’aille le sentir de nouveau afin de voir si votre rapprochement me parle. J’aurais du mal à trouver un parfum pour votre avatar ; je ne connais rien qui sente fortement l’herbe coupée et le trèfle, le tout avec une touche sixties. Le répertoire d’odeurs de mon cerveau est encore limité aussi vais-je rester sur mon terrain. Je propose, toujours dans les préraphaélites, Gather ye rosebuds while ye may de Waterhouse pour L’eau des quatre reines de l’Occitane (aujourd’hui renommée, et peut-être remaniée, sous le nom de Rose et Reine). Je portais ce parfum quand j’étais en licence. Bien que je sois devenue plus exigeante, je lui trouve encore beaucoup de charme et de simplicité. Le marketing de l’époque, axés sur les quatre filles du comte de Provence, toutes devenues reines, avec une rose pour chacune m’avait plu avant même que je ne sente. J’imagine que ce parfum est très différent de ce qu’on pouvait sentir au Moyen-Âge (encore que je n’y connaisse rien), il m’évoque néanmoins la tradition médiévale autour de la rose et du jardin, de la fête de la rose de mai aussi. Puis de son évolution jusqu’à nos jours, en passant par l’Ôde à Cassandre et tout ça. C’est amusant, le tableau est une interprétation du Moyen-Âge par le XIXème, tout comme le parfum se réclame de l’histoire médiévale alors qu’il est du XXème. On peut y voir deux relectures assez semblables dans leur vision du passé médiéval trop fantasmée pour être authentique et très ancrée dans l’esthétique de leur temps.