Giorgio
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
il y a 18 heures
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
il y a 6 jours
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Giorgio, un parfum pour lequel j’avais eu un coup de coeur très jeune, trop jeune pour le porter. Je m’y suis autorisée plus tard mais toujours à petite dose, son sillage étant effectivement conséquent. Pour autant, m’étant entre temps accoutumée aux parfums puissants, je le sens moins. J’ai d’ailleurs du mal à percevoir la tubéreuse : je le trouve avant tout orangé, ce qui m’amène à lui trouver une filiation avec le N°5 de Chanel (dans lequel la note orangée de départ par contre m’incommode). Giorgio n’évoque pas chez moi la même image que celle de Jeanne : je le trouve orangé donc solaire, impression renforcée par le fond vanillé qui évoque les vacances. Il aurait aussi bien pu s’appeler Dolce Vita. Il dégage donc à mon sens plus une impression de langueur que de force de caractère. C’est un parfum qui reste original, lumineux effectivement, et très réconfortant par temps gris.