Giorgio
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Lorsque le jus vert olive s’échappe de l’étonnant flacon à double cloche, l’image qui s’impose est tout aussi surprenante que son contenant.
hier
Une simple curiosité, au fil de mes lectures : vos « critiques » de parfums ressemblent de plus(…)
il y a 1 semaine
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
Pétales crémeux
Le freak, c’est chypre
Aquarelle végétale
Giorgio, un parfum pour lequel j’avais eu un coup de coeur très jeune, trop jeune pour le porter. Je m’y suis autorisée plus tard mais toujours à petite dose, son sillage étant effectivement conséquent. Pour autant, m’étant entre temps accoutumée aux parfums puissants, je le sens moins. J’ai d’ailleurs du mal à percevoir la tubéreuse : je le trouve avant tout orangé, ce qui m’amène à lui trouver une filiation avec le N°5 de Chanel (dans lequel la note orangée de départ par contre m’incommode). Giorgio n’évoque pas chez moi la même image que celle de Jeanne : je le trouve orangé donc solaire, impression renforcée par le fond vanillé qui évoque les vacances. Il aurait aussi bien pu s’appeler Dolce Vita. Il dégage donc à mon sens plus une impression de langueur que de force de caractère. C’est un parfum qui reste original, lumineux effectivement, et très réconfortant par temps gris.