Giorgio
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 17 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Giorgio, un parfum pour lequel j’avais eu un coup de coeur très jeune, trop jeune pour le porter. Je m’y suis autorisée plus tard mais toujours à petite dose, son sillage étant effectivement conséquent. Pour autant, m’étant entre temps accoutumée aux parfums puissants, je le sens moins. J’ai d’ailleurs du mal à percevoir la tubéreuse : je le trouve avant tout orangé, ce qui m’amène à lui trouver une filiation avec le N°5 de Chanel (dans lequel la note orangée de départ par contre m’incommode). Giorgio n’évoque pas chez moi la même image que celle de Jeanne : je le trouve orangé donc solaire, impression renforcée par le fond vanillé qui évoque les vacances. Il aurait aussi bien pu s’appeler Dolce Vita. Il dégage donc à mon sens plus une impression de langueur que de force de caractère. C’est un parfum qui reste original, lumineux effectivement, et très réconfortant par temps gris.