Famous Death, l’odeur de la mort...
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
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Café irisé
Bonsoir Calygo,
Je ne vois pas ce qu’il y a d’irrespectueux dans un tel projet. Et de toute façon, irrespectueux envers qui ? Devrait-on respecter les morts parce qu’ils sont morts ? Et même si on considère que c’est le cas, en quoi ce projet est-il plus « irrespectueux » que lorsqu’on diffuse des photos de ces événements, lorsqu’on en fait des documentaires...etc ? Si c’est pour une quelconque raison de « marchandisation » de ces morts que vous trouvez le projet irrespectueux, je doute que les chercheurs à l’origine de ce projet s’enrichissent vraiment grâce à celui-ci...
Pour ce qui est de la fidélité de la reproduction d’ambiance olfactive (et sonore), je pense qu’il y a une volonté dans ce sens, simplement sans prétention d’exactitude puisque c’est bien sûr impossible.
D’autre part je ne prétends pas comparer les artistes d’hier et d’aujourd’hui, juste rappeler que le thème décliné est un « topos » artistique, pas beaucoup plus « vulgaire » ou « provoc » aujourd’hui qu’hier.