Famous Death, l’odeur de la mort...
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Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Magnolia à rebrousse-feuille
Milky Way
Tubéreuse sidérale
Bonsoir Calygo,
Je ne vois pas ce qu’il y a d’irrespectueux dans un tel projet. Et de toute façon, irrespectueux envers qui ? Devrait-on respecter les morts parce qu’ils sont morts ? Et même si on considère que c’est le cas, en quoi ce projet est-il plus « irrespectueux » que lorsqu’on diffuse des photos de ces événements, lorsqu’on en fait des documentaires...etc ? Si c’est pour une quelconque raison de « marchandisation » de ces morts que vous trouvez le projet irrespectueux, je doute que les chercheurs à l’origine de ce projet s’enrichissent vraiment grâce à celui-ci...
Pour ce qui est de la fidélité de la reproduction d’ambiance olfactive (et sonore), je pense qu’il y a une volonté dans ce sens, simplement sans prétention d’exactitude puisque c’est bien sûr impossible.
D’autre part je ne prétends pas comparer les artistes d’hier et d’aujourd’hui, juste rappeler que le thème décliné est un « topos » artistique, pas beaucoup plus « vulgaire » ou « provoc » aujourd’hui qu’hier.